o L’agriculture doit d’urgence être mise hors de tout jeu concurrentiel et spéculatif ainsi que des règles de l’OMC et des traités européens. Une autre PAC est à mettre en œuvre.
o La mise en culture des OGM et des
agro carburants doit être interdite.
o Défendre le droit des petits
agriculteurs et des salarié-es agricoles à un revenu et une retraites
décents. Notre politique agricole doit combiner le soutien à des
exploitations de petite taille, réparties sur l’ensemble du territoire,
répondant aux impératifs d’une production de qualité dans le respect de
l’environnement, et accessible aux populations.
o Moratoire sur tous les
nouveaux grands projets d’infrastructures (autoroutes, LGV, aéroports)
pour donner la priorité à des transports publics collectifs efficaces et
reliant tous les territoires ainsi qu’à la préservation urgente du
foncier agricole et naturel.
o Défendre des conditions de vie décentes
pour la population, ce qui passe par des services 100 % publics et une
extension de la gratuité : santé, transports collectifs de proximité,
télécommunications... Il s’agit de constituer de nouveaux «communs» en
donnant accès à des biens et services hors des circuits marchands
échappant à la domination qu’exerce le capital sur la consommation via
la maîtrise de la production et le marketing. La mise en place de ces
services publics implique une socialisation de leur gestion et de leur
financement qui associe les consommateurs, les salarié-es et les
représentations des collectivités publiques pertinentes. S’agissant de
certains biens communs tels que l’eau ou l’énergie, la garantie du droit
d’accès pour tous et toutes doit s’accompagner d’une maîtrise de leur
utilisation pour des raisons écologiques. La gratuité de la consommation
de base pour tou-tes les citoyen-nes doit donc être complétée par une
taxation fortement progressive de la consommation excédentaire qui
pénalise le gaspillage et les usages de luxe.

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